Rejoindre l’équipe de Laurent Talbot — iad France
Séminaires et vie d’équipe
Trois à quatre moments locaux dans l’année, un point mensuel, et quarante-huit heures ensemble au mois de novembre. Une équipe répartie sur toute la France ne se soude pas toute seule.
Prendre rendez-vous
Ce qui tient l’équipe
Tous les managers vous diront que leur équipe est très soudée. On sait bien qu’en réalité, ce n’est pas toujours vrai. Je préfère donc le seul indicateur qui ne triche pas : le très faible taux de départ.
Tout le monde ne rentre pas dans l’équipe, mais peu de gens en partent, et ça fait dix ans que ça dure. Derrière, il y a une culture que je porte depuis le début : on est transparents, et on est humbles.
L’humilité n’est pas une posture, c’est une condition de fonctionnement.
Dans une équipe, dès qu’un conseiller considère que son chiffre le dispense d’écouter les autres, le partage s’arrête et tout le monde y perd. C’est la phrase que je répète le plus souvent à l’équipe :
Même quand on fait 250 000 euros de chiffre, personne n’a jamais sauvé une vie en vendant un bien. On met un toit sur la tête des gens, et c’est déjà pas mal.Laurent Talbot
Autrement dit : pas de stars, pas de hiérarchie des ego. Personne n’est au-dessus du fait de demander un coup de main, et personne n’est trop occupé pour en donner un. C’est exactement ce qui fait qu’un séminaire ou une réunion mensuelle sert à quelque chose au lieu d’être une vitrine.
Le reste suit : des rendez-vous pensés pour des indépendants et pas pour des salariés. Rien n’est obligatoire, et les gens viennent parce qu’ils y trouvent quelque chose.
Le rythme d’une année
Trois rythmes se superposent : ce qui tourne en continu, ce qui revient chaque mois, et ce qui ponctue l’année.
L’entraide, elle, ne se programme pas : elle fonctionne tous les jours, par téléphone et entre nous. Par-dessus viennent un rendez-vous mensuel, quelques retrouvailles locales et un grand moment annuel. Voilà à quoi ressemble une année vue de l’intérieur.
L’entraide, tous les jours
Elle ne se programme pas et ne figure sur aucun calendrier. C’est pourtant elle qui fait la différence les jours où un dossier coince.
- Le téléphoneUne question technique trouve sa réponse dans la journée, pas dans la semaine.
- Le groupeVingt-six conseillers d’horizons différents, joignables directement.
- Les affairesUn vendeur qui déménage reste dans l’équipe : le contact circule, dans les deux sens.
Le point d’équipe mensuel
Une fois par mois, tout le monde se retrouve. Ce n’est pas une réunion pour boire le café : chacun en repart avec quelque chose.
- Le benchmarkNouveautés produits, nouveautés outils, tendance du marché.
- La météo de chacunSon mois, son secteur, ses dossiers. C’est ce qui garde le lien à 800 kilomètres.
- Ouvert à qui veutRien n’est obligatoire. Les gens viennent parce qu’ils y trouvent quelque chose.
Les rendez-vous de l’année
Trois à quatre moments locaux, une rentrée en septembre, et quarante-huit heures ensemble en novembre.
- Les moments locauxLà où les gens sont, sans imposer 600 kilomètres de route.
- La réunion de rentréeLe marché, les priorités de chacun, les chantiers de l’année.
- Le séminaire de novembreLe moment où le business est le moins fort : on peut s’accorder deux jours.
Les rendez-vous, en clair
Qui organise, qui prend en charge, et ce qui est obligatoire — c’est-à-dire rien.
| Rendez-vous | Fréquence | Où | Obligatoire ? |
|---|---|---|---|
| La réunion de rentrée | Une fois par an, en septembre | En Île-de-France | Non — ouverte à qui veut |
| Le point d’équipe | Tous les mois | À distance, ouvert à toute la France | Non |
| Les moments locaux | Trois à quatre fois par an | Là où les conseillers sont | Non |
| Le séminaire annuel | 48 h en novembre | Cette année à Paris, hôtel réservé | Non — et c’est moi qui invite |
Une année dans l’équipe, dans l’ordre
- La réunion de rentréeOn repart ensemble après l’été : le marché, les priorités de chacun, les chantiers de l’année.
- Le point mensuelNouveautés produits et outils, tendance du marché, puis la météo de chacun.
- Les moments locauxTrois à quatre fois dans l’année, là où les gens sont, sans imposer 600 kilomètres de route.
- Le séminaire de novembreQuarante-huit heures avec toute l’équipe : préparer l’année, fêter les réussites, dormir sur place et finir par un joli restaurant.
Venez voir à quoi ressemble l’équipe
Le plus simple reste d’en discuter de vive voix. Choisissez un créneau, je vous raconte le reste.
Prendre rendez-vousCe que la vie d’équipe vous apporte
Au-delà de la convivialité, ce sont des contacts, des réponses et des affaires.
Vos questions sur la vie d’équipe
Les réunions et séminaires sont-ils obligatoires ?
Non, rien ne l’est. Chacun est indépendant. Ceux qui viennent le font parce qu’ils y trouvent quelque chose, et c’est le meilleur test de la qualité de ces rendez-vous.
Je suis loin de l’Île-de-France : est-ce que je serai isolé ?
L’équipe est répartie sur toute la France et fonctionne déjà comme ça. Le point mensuel et les moments locaux existent précisément pour que quelqu’un à 800 kilomètres garde un vrai contact.
Le séminaire annuel est-il à ma charge ?
Non. C’est moi qui invite l’équipe : hôtel, chambres et contenu de ces quarante-huit heures sont pris en charge.
Pourquoi le séminaire tombe-t-il en novembre ?
Parce que c’est le moment de l’année où le business est le moins fort : on peut s’accorder deux jours de pause sans que personne ne le paie sur son chiffre.
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