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L’accompagnement, à votre cadence
Certains conseillers me voient tous les jours, d’autres une fois tous les deux mois. Les deux me vont : vous êtes indépendant, et un accompagnement qui ne part pas de vos besoins réels ne sert à rien.
Prendre rendez-vous
Un partenariat, pas un lien hiérarchique
Je connais des managers qui font une réunion tous les matins, laquelle ne sert à rien d’autre qu’à boire le café. Ce n’est pas ma méthode, pour une raison de fond : vous êtes indépendant, et je ne suis pas votre patron.
Je suis là pour vous accompagner, pour vous aider à performer dans votre métier, et pour mettre à votre service ce que je sais de l’immobilier et du réseau après dix ans dedans.
C’est un partenariat, pas un rapport hiérarchique — et la nuance n’est pas cosmétique : elle change qui décide, qui rend des comptes, et sur quoi.
Ce que je ne suis pas
- Votre patron. Personne ne vous convoque, personne ne contrôle votre agenda ni votre présence.
- Un donneur d’ordres. Votre secteur, votre rythme, votre stratégie et vos priorités vous appartiennent.
- Un manager qui compte les points. Je ne mesure pas votre assiduité aux réunions : je regarde ce qui avance et ce qui bloque.
Ce que je suis
- Un partenaire. Dans ce modèle, mon activité de manager dépend de votre réussite. Nos intérêts sont alignés, et c’est la meilleure garantie que je ne vous lâcherai pas en route.
- Une ressource. Dix ans de terrain, une centaine de transactions, formateur iad et membre du club utilisateur : tout ça est à votre disposition.
- Un accélérateur. Mon travail est de vous rendre autonome plus vite que vous ne l’auriez été seul, puis de rester joignable quand ça compte.
Un partenariat suppose deux engagements. Le mien : du temps, des méthodes, et une disponibilité réelle. Le vôtre : de la franchise sur ce qui ne va pas, et de l’implication. On ne construit rien à moyen terme avec quelqu’un qui n’est pas impliqué, et je suis le premier à le dire quand c’est le cas.
Ce que je mets à disposition, c’est une boîte à outils ouverte tout le temps, sans cadenas. Et s’il y manque un outil, je sais où aller le chercher.Laurent Talbot
À quelle cadence voulez-vous être accompagné ?
Tout part d’un état des lieux : vos compétences, vos besoins. Ensuite, la fréquence, c’est vous qui la fixez — et elle peut changer en cours de route.
Le rythme rapproché
Souvent celui des premières semaines, ou d’une période où tout s’accélère. J’ai des conseillers que je vois tous les jours, et ça ne me pose aucun problème.
- Pour quiUn démarrage, un premier mandat délicat, un dossier qui sort de l’ordinaire.
- Ce qu’on faitPréparation des rendez-vous, débriefing à chaud, corrections immédiates.
- Le formatLe téléphone, surtout. C’est le plus rapide et ça ne coûte de temps à personne.
Le rythme hebdomadaire
Le plus courant une fois l’activité lancée : assez fréquent pour ne rien laisser traîner, assez espacé pour vous laisser travailler.
- Pour quiUn conseiller en régime de croisière, avec des mandats en cours.
- Ce qu’on faitLe point sur les dossiers, les arbitrages, ce qui bloque et ce qu’on tente.
- Le formatVisio ou terrain, selon ce qui est utile cette semaine-là.
Le rythme espacé
Celui des conseillers autonomes, dont l’activité tourne. Je reste joignable entre deux : espacé ne veut pas dire absent.
- Pour quiUn conseiller expérimenté, ou quelqu’un en double activité avec peu de créneaux.
- Ce qu’on faitUn point de fond : trajectoire, objectifs, développement d’équipe.
- Entre deuxLe point mensuel d’équipe et le téléphone dès qu’il y a besoin.
| Format | Quand il est le plus utile | Ce qu’on y traite |
|---|---|---|
| Téléphone | Dans l’urgence, entre deux rendez-vous. | Une question précise, un arbitrage rapide, un débriefing à chaud. |
| Visio | Pour les points réguliers, où que vous soyez en France. | Le suivi des dossiers, les objectifs, les décisions du mois. |
| Terrain | Quand il faut voir pour comprendre. | Un rendez-vous vendeur, une estimation, une visite délicate. |
| Pôle de formation | Quand un besoin devient un sujet de fond. | Un atelier métier, seul ou avec d’autres conseillers. |
Ce que l’accompagnement vous apporte
Un accompagnement de manager, pas un reporting de patron.
À quelle cadence auriez-vous besoin d’être accompagné ?
C’est exactement la question de notre premier échange. Quarante-cinq minutes, sans engagement.
Prendre rendez-vousComment se passe le suivi, mois après mois
Quatre temps, et un seul principe : partir de là où vous en êtes.
- L’état des lieuxCompétences, besoins, envies. Il sert de base et se remet à jour quand votre activité change.
- Vous fixez la fréquenceSouvent très rapprochée les premières semaines, puis plus espacée une fois l’activité lancée.
- Le point mensuel d’équipeNouveautés produits et outils, tendance du marché, météo de chacun. Ouvert à qui veut.
- Les ateliers, quand un besoin apparaîtUn sujet bloque ? Il devient un atelier, en présentiel sur le pôle de formation ou en distanciel.
Ce qui n’est pas obligatoire ici
- Les réunions. La réunion de rentrée comme le point mensuel sont ouverts à qui veut.
- Une fréquence de suivi imposée. Personne ne vous convoque.
- Un format unique. Visio, téléphone, terrain ou pôle de formation, selon ce qui vous arrange.
Vos questions sur l’accompagnement
À quelle fréquence vous verrai-je ?
Celle dont vous avez besoin, et elle peut évoluer. Certains conseillers me voient tous les jours au démarrage, d’autres une fois tous les deux mois parce que leur activité tourne. Les deux me vont.
Et si je démarre en double activité ?
C’est possible et c’est déjà le cas de plusieurs conseillers. On cale le suivi sur vos disponibilités réelles.
Concrètement, qu’est-ce qui remplace le lien hiérarchique ?
Un cadre choisi ensemble : un état des lieux au départ, une fréquence de points que vous fixez, et des objectifs qui sont les vôtres. Je vous dis ce que j’observe et ce que je ferais ; vous décidez. C’est plus exigeant qu’un lien hiérarchique, et beaucoup plus efficace.
Qu’attendez-vous de moi en retour ?
De la franchise sur ce qui ne va pas, et de l’implication. On ne construit rien à moyen terme avec quelqu’un qui n’est pas impliqué — et je suis le premier à le dire quand c’est le cas.
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